J'ai une belle-soeur, qui est à peu près la personne la plus intelligente que j'ai eu l'occasion de côtoyer qui cherche un boulot en R&D ML engineer / Data scientist idéalement en full remote ou du côté de #grenoble. Son contrat d'avant dans le machine learning vient de se terminer
Elle a été auparavant chercheuse dans les nanosciences au #cnrs. Elle a plusieurs papiers de publiés. Bref, une tête !
Je peux partager son CV, elle est pas mal en galère d'argent, donc c'est plutôt urgent :) !
Y a moyen de faire tourner ce petit message d'aide ? Merci !
Photographie numérique couleur en format paysage.
Sur un mur blanc, la projection d'un titre sur fond jaune présentant le titre des journées, avec les logos des partenaires et des mots clés (label culture libre, wikidata, open content...) dans des couleurs bleu, rose, jaune et noir.
Ce type d'initiative fait pleinement partie des missions de service public, dans un contexte où on peut réduire les biais de genre avec des sources recevables : exemple avec les médailles du #cnrs pour les femmes scientifiques.
Dans un monde marqué par l'accélération des rythmes sociaux, économiques et technologiques, l’édition 2025 des journées doctorales de l'UMR Mondes Américains propose une réflexion sur les manières de vivre et de penser le temps dans les Amériques de l’époque précoloniale à nos jours.
Considéré comme une construction sociale, politique, culturelle et disciplinaire, le temps est un objet incontournable des sciences humaines et sociales. Les sociétés américaines offrent un terrain d'étude privilégié pour interroger la construction et les rapports au temps à différentes échelles. Ruptures, continuités, succession d’événements ou longue-durée, le temps est conçu, pensé, mesuré mais également utilisé et vécu par les acteurs et actrices sociaux.
Les jeunes chercheur·euses, masterant·es et doctorant·es de toutes les universités sont invité·es à présenter des travaux explorant la pluralité des mondes américains au prisme du temps et des
temporalités. Les présentations pourront s'inscrire dans l'un des cinq axes (non-exhaustifs) permettant d'envisager une réflexion transdisciplinaire (histoire, archéologie, sociologie, anthropologie et sciences politiques), nourrie par la diversité des terrains, méthodes et échelles d'analyse.
Affiche d'annonce de la journée d'études (mêmes informations que dans le texte du pouèt, accompagnées de trois images anciennes figurant divers aspects des sociétés coloniales et préhispaniques de l'Amérique ibérique
Au musée d’Art moderne de Paris, près de 250 œuvres – peintures, dessins, photographies, vidéos et installations – permettent de revisiter l’histoire de la modernité au XXᵉ siècle à travers l’imaginaire de l’atome.
Les gigantesques nuages en forme de champignon qui embrasent le ciel au-dessus d’Hiroshima et de Nagasaki, le dôme métallique qui se referme sur le site de Tchernobyl, comme un sarcophage géant au-dessus d’une ville fantôme : ces images hantent nos esprits. D’autres, moins connues, comme la photographie d’une coupelle contenant du bromure de radium, prise dans l’obscurité par Marie Curie en 1922, symbolisent ce nouvel « Âge de l’atome » auquel le musée d’Art moderne de Paris (MAM) consacre une immense exposition. Au début du XXe siècle, le sentiment le plus répandu est que « l'humanité tirera plus de bien que de mal des découvertes nouvelles », comme le dit Pierre Curie dans son discours d’acceptation du prix Nobel (1905). Mais ce même Pierre Curie se demande déjà « si l'humanité a avantage à connaître les secrets de la nature, si elle est mûre pour en profiter ou si cette connaissance ne lui sera pas nuisible ».